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A l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie

A l'ami qui ne m'a pas sauvé la vieAuteur: Hervé Guibert
Éditeur: Gallimard

Prix de liste: EUR 7,50
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le 20/5/2012 21:41 CEST détails
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Langues: Français (Unknown), Français (Original Language), Français (Published)
Média: Poche
Pages: 282
Poids (kg): 0.4
Dimension (cm): 6.9 x 4.3 x 0.9

ISBN: 2070385035
EAN: 9782070385034
ASIN: 2070385035

Date de publication: 1993
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

Aussi disponible en:

  • Broché - A l'ami qui ne m'a pas sauvé la vie

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Dans ce premier tome d'une trilogie autobiographique consacrée au sida, Hervé Guibert raconte son existence depuis qu'il a été contaminé par le virus, les progrès insidieux de la maladie, le cruel espoir et la déception causés par les promesses d'un ami, Bill, de lui sauver la vie. Paradoxalement, le vrai ami, dans ce récit, n'est pas Bill (celui auquel le titre fait référence) mais Muzil, un philosophe réputé et plus âgé, également homosexuel, qui meurt du sida, préfigurant la mort à venir du narrateur. Bill promet à Guibert qu'il va lui permettre de bénéficier d'un miraculeux traitement venu des États-Unis.
De même que je n'avais avoué à personne, sauf aux amis qui se comptent sur les doigts d'une main, que j'étais condamné, je n'avouai à personne, sauf à ces quelques amis, que j'allais m'en tirer, que je serais, par ce hasard extraordinaire, un des premiers survivants au monde de cette maladie inexorable
Le remède miracle n'existe pas et Guibert est abandonné par Bill...

Au-delà d'un témoignage poignant et dramatique sur le sida, l'amitié et la mort, ce roman frappe par la force et la beauté de son écriture, dans une évidente violence contenue. --Céline Darner


Disponible


L'Homosexulaité - essai de définition

Essai de définitions


L'homosexualité masculine était autrefois appelée sodomie, antiphysique ou uranisme. Lorsqu'elle désignait principalement l'attirance d'hommes envers les adolescents mâles, on utilisait aussi le mot pédérastie, si bien que par confusion il finit par désigner aussi l'attirance entre les hommes d'âges semblables, ou encore l'acte de sodomisation. Cet amalgame s'est poursuivi en ce qui concerne les relations avec des enfants, si bien que les homosexuels masculins sont parfois soup¸onnés de pédophilie. Or, la sexologie moderne ne retrouve chez les homosexuels masculins aucune tendance particulière à la pédophilie, par comparaison avec les hommes hétérosexuels. L'homosexualité ne se résume pas au seul aspect de la sexualité, au coït entre personnes du même sexe. Elle est aussi et parfois pour certaines personnes exclusivement sentiments ou gestes. Le psychiatre américain Judd Marmor suggérait la définition suivante : « peut être considérée comme homosexuelle une personne qui, durant sa vie adulte :

* manifeste une préférence pour des personnes de son propre sexe ;
* est érotiquement (sexuellement) attirée par ces personnes,
* et a habituellement (mais pas nécessairement) des relations sexuelles avec une ou plusieurs de ces personnes. »

On pourrait ainsi définir la personne homosexuelle comme 'tout individu dont l'orientation amoureuse est portée sur une personne du même sexe'. Dans Comprendre l'homosexualité, Marina Castañeda précise qu'il faut faire une distinction entre qui un psychologue pourra définir comme homosexuel, et ce qui fera dire à une personne qu'elle est elle-même homosexuelle : ainsi, ce sont parfois les seuls sentiments pour d'autres personnes qui importent et un acte sexuel ne peut être vu que comme un jeu, ou inversement, certains ne se considèrent pas homosexuels tant qu'ils n'ont pas eu de relation sexuelle avec une personne du même sexe.

Chez les femmes, l'homosexualité est appelée lesbianisme (ou plus archaïquement saphisme) ; les deux termes font référence à la poétesse grecque Sappho de l'île de Lesbos, où elle tenait un collège de jeunes filles, et dont les poèmes passionnés envers ses amies, et la vie entourée d'autres femmes lui ont valu la réputation d'homosexuelle. Autrefois, on disait tribadisme, qui vient du mot grec tribein , « frotter » ; aujourd'hui ce mot signifie une pratique sexuelle spécifique.

Dans le langage courant, l'appellation gay (ou gai, orthographe standard au Canada) désigne généralement un homosexuel qui assume son identité sexuelle et la revendique (voir gay (homosexualité)). De même chez les femmes on utilise l'appellation lesbiennes (ou gaies). Cependant, ces appellations semblent se généraliser et devenir des synonymes à part entière du mot homosexuel(-le).

Du fait d'une perception sociale souvent négative de l'homosexualité, bien des termes minorisants, moqueurs, dégradants ou injurieux ont été créés pour nommer les tenants de ce mode de vie.
Discriminations

Dans le reste du monde



Il faut distinguer la notion d'homophobie dans la plupart des sociétés occidentales des politiques et pratiques de répression, voire de persécution, de l'homosexualité qui a cours dans bien des régions du monde. Ainsi, par exemple, à Cuba à partir de 1961, le régime castriste a persécuté systématiquement les homosexuels des deux sexes et continue à considérer l'homosexualité comme incompatible avec de nombreux emplois de responsabilité. En Iran, la loi condamne les homosexuels et les lesbiennes à la flagellation et leur exécution dans le cas de trois récidives .

Les actes homosexuels sont encore passibles de peine de mort dans six pays de nos jours : Arabie saoudite, Iran, Nigeria, Mauritanie, Soudan et Yémen. Ces législations sont effectivement appliquées. Ils sont aussi condamnés par des châtiments physiques, ainsi que des peines d'emprisonnements dans plus de 27 pays par le monde. L'homosexualité est illégale dans plus de 100 pays dans le monde, et les homosexuels s'exposent à des procès systématiques . En Chine, l'homosexualité est toujours considérée comme une maladie mentale .
Relations de l'homosexualité avec la religion

Islam



Le thème de l'homosexualité est principalement abordé dans le Coran par l'histoire de Loth qui apporte une condamnation claire. Il y est dit que le peuple de Loth fut le premier, dans l'histoire, à pratiquer l'homosexualité masculine. Bien que le châtiment de Dieu soit le même (la destruction de la ville), les termes employés pour qualifier les habitants sont cependant moins forts que ceux utilisés dans la Bible.

La charia, loi musulmane, condamne très sévèrement l'homosexualité, puisque la sodomie peut entraîner la peine de mort dans certains pays.

Cependant, certains rares musulmans ont défendu la liberté d'aimer, comme Tariq Ramadan.
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