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A trois on a moins froid |  | Auteurs: Elsa Devernois, Michel Gay Créateurs: Elsa Devernois, Michel Gay Éditeur: L'Ecole des loisirs
Prix de liste: EUR 5,50 Acheter Neuf: EUR 5,22 le 6/9/2010 12:36 CEST détails Vous épargnez: EUR 0,28 (5%)
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Vendeur: Amazon.fr Évaluation moyenne des clients: 6 commentaires Classement parmi les ventes: 6476
Média: Poche Poids (kg): 0.5 Dimension (cm): 7.3 x 5.8 x 0.5
ISBN: 2211029566 EAN: 9782211029568 ASIN: 2211029566
Date de publication: Janvier 12, 1995 Disponibilité: Habituellement expédié sous 24 h
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une belle petite histoire Mars 8, 2010 G. Mougenot (Suisse) L 'histoire est très courte et permet aussi de parler des 3 animaux concernés même si "pour de vrai" ils ne vivent pas dans des maisons.
Une belle histoire pour parler de l'amitié Janvier 6, 2010 Julia D (Nevers) Une belle histoire qui peut etre mise en réseau avec le noel du hérisson. Les enfants l'ont beaucoup aimée (PS - MS - GS).
On peut travailler le toucher ensuite (piquant du hérisson - douceur du lapin)
magnifique Novembre 15, 2009 Juliiie (france) Très joli petit livre, les dessins sont doux et l'histoire est belle.
Bonne petite leçon de partage !
Un livre charmant Peuvent 10, 2009 Deborah S. Cole (USA) 2 sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
Cette histoire est tres charmante pour les petits. Il y a un probleme et une solution agreable! Ma petite-fille adore ce livre.
pour apprendre à bien vivre ensemble Mars 22, 2009 Anne Bucher (Matzenheim, France) 8 sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
Ce petit livre (dans le même esprit que les indémodables "la moufle" ou "les bons amis") est destiné aux petits de maternelle. Les dessins de Michel Gay sont adorables. Quant à l'histoire elle est toute simple, comme les aiment les petits : écureuil et hérisson décident de se serrer l'un contre l'autre pour se tenir chaud, mais un hérisson, ça pique!! eh oui!! alors que faire? Une histoire chaleureuse ou la fourrure bien chaude du lapin angora enveloppera de douceur piquants de hérisson et fourrure rousse d'écureuil! A lire en se tenant bien serrés les uns contre les autres!
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| L'Homosexulaité - essai de définition | Essai de définitions
L'homosexualité masculine était autrefois appelée sodomie, antiphysique ou uranisme. Lorsqu'elle désignait principalement l'attirance d'hommes envers les adolescents mâles, on utilisait aussi le mot pédérastie, si bien que par confusion il finit par désigner aussi l'attirance entre les hommes d'âges semblables, ou encore l'acte de sodomisation. Cet amalgame s'est poursuivi en ce qui concerne les relations avec des enfants, si bien que les homosexuels masculins sont parfois soup¸onnés de pédophilie. Or, la sexologie moderne ne retrouve chez les homosexuels masculins aucune tendance particulière à la pédophilie, par comparaison avec les hommes hétérosexuels.
L'homosexualité ne se résume pas au seul aspect de la sexualité, au coït entre personnes du même sexe. Elle est aussi et parfois pour certaines personnes exclusivement sentiments ou gestes. Le psychiatre américain Judd Marmor suggérait la définition suivante : « peut être considérée comme homosexuelle une personne qui, durant sa vie adulte :
* manifeste une préférence pour des personnes de son propre sexe ;
* est érotiquement (sexuellement) attirée par ces personnes,
* et a habituellement (mais pas nécessairement) des relations sexuelles avec une ou plusieurs de ces personnes. »
On pourrait ainsi définir la personne homosexuelle comme 'tout individu dont l'orientation amoureuse est portée sur une personne du même sexe'. Dans Comprendre l'homosexualité, Marina Castañeda précise qu'il faut faire une distinction entre qui un psychologue pourra définir comme homosexuel, et ce qui fera dire à une personne qu'elle est elle-même homosexuelle : ainsi, ce sont parfois les seuls sentiments pour d'autres personnes qui importent et un acte sexuel ne peut être vu que comme un jeu, ou inversement, certains ne se considèrent pas homosexuels tant qu'ils n'ont pas eu de relation sexuelle avec une personne du même sexe.
Chez les femmes, l'homosexualité est appelée lesbianisme (ou plus archaïquement saphisme) ; les deux termes font référence à la poétesse grecque Sappho de l'île de Lesbos, où elle tenait un collège de jeunes filles, et dont les poèmes passionnés envers ses amies, et la vie entourée d'autres femmes lui ont valu la réputation d'homosexuelle. Autrefois, on disait tribadisme, qui vient du mot grec tribein , « frotter » ; aujourd'hui ce mot signifie une pratique sexuelle spécifique.
Dans le langage courant, l'appellation gay (ou gai, orthographe standard au Canada) désigne généralement un homosexuel qui assume son identité sexuelle et la revendique (voir gay (homosexualité)). De même chez les femmes on utilise l'appellation lesbiennes (ou gaies). Cependant, ces appellations semblent se généraliser et devenir des synonymes à part entière du mot homosexuel(-le).
Du fait d'une perception sociale souvent négative de l'homosexualité, bien des termes minorisants, moqueurs, dégradants ou injurieux ont été créés pour nommer les tenants de ce mode de vie. |
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| Discriminations | En Occident
Encore de nos jours, les homosexuels subissent souvent une discrimination, nommée fréquemment homophobie, parfois très lourde, au point l'une des causes de suicide chez les jeunes de 15 à 34 ans est la souffrance ressentie à cause de l'exclusion due à l'homosexualité , un jeune homosexuel aurait entre quatre et sept fois plus de risque d'attenter à sa vie qu'un jeune hétérosexuel, chiffre à augmenter de 40% pour les jeunes filles.
D'autres estiment que le terme d'homophobie constitue plutôt un terme utilisé par les associations homosexuelles pour censurer toute critique de l'homosexualité. Il est plutôt à rapprocher de termes comme racisme, sexisme, antisémitisme et tous les termes désignant une discrimination ou une forme de violence fondée sur l'appartenance à un groupe. Les agressions homophobes vont ainsi de l'insulte à la barbarie, voire au meurtre (en France, voir notamment l'immolation criminelle de Sébastien Nouchet par ses voisins en 2004 ; aux états-Unis, la torture ayant entraîné la mort de Matthew Shepard en 1998 dans le Wyoming).
Il est aussi notable que dans le vocabulaire des injures, celles-ci sont souvent misogynes ou homophobes.
Encore il y a peu, les femmes homosexuelles étaient parfois excisées aux états-Unis, ce qui était censé les guérir[réf. nécessaire].
Le rejet violent de l'homosexualité (et/ou des homosexuels) par les sociétés vient quelquefois, mais rarement aujourd'hui, d'un amalgame entre l'homosexualité, la pédérastie et, par extension, la pédophilie.
Il est également à l'origine de l'argument de « l'homosexuel détruisant le modèle familial classique », et par raccourci la famille tout court, ce qui conduit par là même au rejet du mariage homosexuel et de la reconnaissance juridique de l'homoparentalité. L'homosexuel n'étant en effet aucunement stérile, il y a de fait des enfants élevés par des couples homosexuels. Ces enfants sont les fruits d'adoptions (dans certains pays, l'adoption par les personnes isolées est légale alors que l'adoption par des couples homosexuels reste interdite, c'est le cas de la France), des différentes méthodes de procréation médicale assistée, parfois d'une insémination artisanale (l'autorisation d'insémination artificielle est limitée aux cas de stérilité en France), ou tout simplement d'une relation hétérosexuelle antérieure.
Enfin il explique le rapprochement entre les communautés homosexuelles et transsexuelles, bien que l'identité de genre n'ait aucun rapport avec l'orientation sexuelle.
à l'initiative de Louis-Georges Tin, auteur du Dictionnaire de l'homophobie, le 17 mai est maintenant la date de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Cette date a été choisie pour célébrer l'anniversaire du retrait de l'homosexualité des maladies mentales par l'Organisation mondiale de la santé en 1990. La première édition de cette journée a eu lieu en 2005 et a été relayée dans 40 pays différents. |
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| Relations de l'homosexualité avec la religion | Beaucoup de groupes religieux estiment que l'homosexualité est un péché. « Même les bêtes ne s'abaissent pas à de pareilles pratiques », dit le primat anglican Peter Akinola , ce qui est d'ailleurs faux). Certains groupes (notamment religieux, et certaines associations de psychologues comme le N.A.R.T.H.) assimilent l'homosexualité à la pédérastie. L'homosexualité a ainsi longtemps été interdite et sévèrement punie dans de nombreux pays, soit en raison de l'orientation sexuelle elle-même, soit pour les pratiques qui peuvent en découler (pénétration anale, pénétration orale ou masturbation) sans qu'elles soient nécessairement propres aux homosexuels. Certains pensent que seul le passage à l'acte serait un péché alors que la tentation homosexuelle en elle-même ne le serait pas. Les plus radicaux voient dans l'homosexualité un vice dangereux pour la société et s'opposent fermement à sa banalisation comme une forme normale de sexualité.
Une équipe de chercheurs mormons a tenté de « guérir » l'homosexualité par des méthodes de conditionnement pavloviens sur des homosexuels en associant des images à des décharges électriques.
Certains groupes américains, pas tous de type religieux, organisent des 'thérapies' pour guérir les volontaires homosexuels. Les résultats sont controversés, mais certains anciens homosexuels étant passés par ces groupes affirment avoir changé de vie. Il est cependant difficile de porter un jugement général sur ces résultats, étant donné que la sexualité d'une personne est un problème individuel et qu'on ne peut pas généraliser sur la nature de l'homosexualité au vu des connaissances actuelles.
Il existe cependant de nombreuses associations homosexuelles se revendiquant d'une religion et qui souvent aident les croyants à vivre sereinement leur homosexualité en affirmant qu'elle n'est pas incompatible avec leurs croyances. D'ailleurs, l'une des premières associations homosexuelles en France était une association de jeunes croyants et pratiquants catholiques, au nom controversé , David et Jonathan, en référence à deux personnages de la Bible. |
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