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Prêtre (priest)

Prêtre (priest)Directeur: Antonia Bird
Acteurs: Tom Wilkinson, Robert Carlyle, Cathy Tyson, Lesley Sharp, Robert Pugh
Studio: Optimale

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Vendeur: XS Company
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Dimension: Couleur, Plein écran, Son HiFi, PAL
Langues: Français (Subtitled), Anglais (Original Language)
Classement: Tous publics
Région: 2
Disques: 1
Quantité de disques: 1
Temps restant: 105 Minutes
Poids (kg): 0.2
Dimension (cm): 7.1 x 5.4 x 0.6

EAN: 3760115244764
ASIN: B005IGAWRC

Date de parution: Octobre 26, 2011
Disponibilité: Expédition sous 1 à 2 jours ouvrés

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Product Description
PRÊTRE (PRIEST)


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L'Homosexulaité - essai de définition

Essai de définitions


L'homosexualité masculine était autrefois appelée sodomie, antiphysique ou uranisme. Lorsqu'elle désignait principalement l'attirance d'hommes envers les adolescents mâles, on utilisait aussi le mot pédérastie, si bien que par confusion il finit par désigner aussi l'attirance entre les hommes d'âges semblables, ou encore l'acte de sodomisation. Cet amalgame s'est poursuivi en ce qui concerne les relations avec des enfants, si bien que les homosexuels masculins sont parfois soup¸onnés de pédophilie. Or, la sexologie moderne ne retrouve chez les homosexuels masculins aucune tendance particulière à la pédophilie, par comparaison avec les hommes hétérosexuels. L'homosexualité ne se résume pas au seul aspect de la sexualité, au coït entre personnes du même sexe. Elle est aussi et parfois pour certaines personnes exclusivement sentiments ou gestes. Le psychiatre américain Judd Marmor suggérait la définition suivante : « peut être considérée comme homosexuelle une personne qui, durant sa vie adulte :

* manifeste une préférence pour des personnes de son propre sexe ;
* est érotiquement (sexuellement) attirée par ces personnes,
* et a habituellement (mais pas nécessairement) des relations sexuelles avec une ou plusieurs de ces personnes. »

On pourrait ainsi définir la personne homosexuelle comme 'tout individu dont l'orientation amoureuse est portée sur une personne du même sexe'. Dans Comprendre l'homosexualité, Marina Castañeda précise qu'il faut faire une distinction entre qui un psychologue pourra définir comme homosexuel, et ce qui fera dire à une personne qu'elle est elle-même homosexuelle : ainsi, ce sont parfois les seuls sentiments pour d'autres personnes qui importent et un acte sexuel ne peut être vu que comme un jeu, ou inversement, certains ne se considèrent pas homosexuels tant qu'ils n'ont pas eu de relation sexuelle avec une personne du même sexe.

Chez les femmes, l'homosexualité est appelée lesbianisme (ou plus archaïquement saphisme) ; les deux termes font référence à la poétesse grecque Sappho de l'île de Lesbos, où elle tenait un collège de jeunes filles, et dont les poèmes passionnés envers ses amies, et la vie entourée d'autres femmes lui ont valu la réputation d'homosexuelle. Autrefois, on disait tribadisme, qui vient du mot grec tribein , « frotter » ; aujourd'hui ce mot signifie une pratique sexuelle spécifique.

Dans le langage courant, l'appellation gay (ou gai, orthographe standard au Canada) désigne généralement un homosexuel qui assume son identité sexuelle et la revendique (voir gay (homosexualité)). De même chez les femmes on utilise l'appellation lesbiennes (ou gaies). Cependant, ces appellations semblent se généraliser et devenir des synonymes à part entière du mot homosexuel(-le).

Du fait d'une perception sociale souvent négative de l'homosexualité, bien des termes minorisants, moqueurs, dégradants ou injurieux ont été créés pour nommer les tenants de ce mode de vie.
Discriminations

En Occident



Encore de nos jours, les homosexuels subissent souvent une discrimination, nommée fréquemment homophobie, parfois très lourde, au point l'une des causes de suicide chez les jeunes de 15 à 34 ans est la souffrance ressentie à cause de l'exclusion due à l'homosexualité , un jeune homosexuel aurait entre quatre et sept fois plus de risque d'attenter à sa vie qu'un jeune hétérosexuel, chiffre à augmenter de 40% pour les jeunes filles.

D'autres estiment que le terme d'homophobie constitue plutôt un terme utilisé par les associations homosexuelles pour censurer toute critique de l'homosexualité. Il est plutôt à rapprocher de termes comme racisme, sexisme, antisémitisme et tous les termes désignant une discrimination ou une forme de violence fondée sur l'appartenance à un groupe. Les agressions homophobes vont ainsi de l'insulte à la barbarie, voire au meurtre (en France, voir notamment l'immolation criminelle de Sébastien Nouchet par ses voisins en 2004 ; aux états-Unis, la torture ayant entraîné la mort de Matthew Shepard en 1998 dans le Wyoming).

Il est aussi notable que dans le vocabulaire des injures, celles-ci sont souvent misogynes ou homophobes.

Encore il y a peu, les femmes homosexuelles étaient parfois excisées aux états-Unis, ce qui était censé les guérir[réf. nécessaire].

Le rejet violent de l'homosexualité (et/ou des homosexuels) par les sociétés vient quelquefois, mais rarement aujourd'hui, d'un amalgame entre l'homosexualité, la pédérastie et, par extension, la pédophilie.

Il est également à l'origine de l'argument de « l'homosexuel détruisant le modèle familial classique », et par raccourci la famille tout court, ce qui conduit par là même au rejet du mariage homosexuel et de la reconnaissance juridique de l'homoparentalité. L'homosexuel n'étant en effet aucunement stérile, il y a de fait des enfants élevés par des couples homosexuels. Ces enfants sont les fruits d'adoptions (dans certains pays, l'adoption par les personnes isolées est légale alors que l'adoption par des couples homosexuels reste interdite, c'est le cas de la France), des différentes méthodes de procréation médicale assistée, parfois d'une insémination artisanale (l'autorisation d'insémination artificielle est limitée aux cas de stérilité en France), ou tout simplement d'une relation hétérosexuelle antérieure.

Enfin il explique le rapprochement entre les communautés homosexuelles et transsexuelles, bien que l'identité de genre n'ait aucun rapport avec l'orientation sexuelle.

à l'initiative de Louis-Georges Tin, auteur du Dictionnaire de l'homophobie, le 17 mai est maintenant la date de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Cette date a été choisie pour célébrer l'anniversaire du retrait de l'homosexualité des maladies mentales par l'Organisation mondiale de la santé en 1990. La première édition de cette journée a eu lieu en 2005 et a été relayée dans 40 pays différents.
Relations de l'homosexualité avec la religion

Bouddhisme



Le bouddhisme ne s'intéresse généralement pas aux questions liées à la sexualité comme à toute autre question relevant de la sphère intime. Les seules règles existantes sont celles concernant les religieux bouddhistes. Dans ce cas l'homosexualité est proscrite au même titre que l'hétérosexualité, exception faite de certains courants, par exemple l'ordre des bonnets rouges du bouddhisme tibétain où le mariage (hétérosexuel dans ce cas) des moines est toléré.

Dans la religion bouddhiste, la règle est le respect des différences (dans les limites de la condamnation des violences et actes forcés). La compassion est la première des qualités, ce qui remet au second plan les considérations sur l'acceptation ou non de l'homosexualité, ceci n'étant pas vu comme un problème crucial.

Le bouddhisme a généralement comme attitude de respecter les cultures et les religions d'autrui. Ce qui implique que les idées défendues par les bouddhistes peuvent différer d'une culture à l'autre et que l'on trouve des auteurs bouddhistes qui condamnent l'homosexualité. Dans un entretien le quatorzième Dalaï Lama, Tenzin Gyatso, considère l'homosexualité comme une « mauvaise conduite sexuelle » . Il indique en outre que tout acte sexuel ne visant pas la procréation n'est pas acceptable du point de vue du bouddhisme tibétain gelugpa (fellation, sodomie, et même la masturbation).
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